Je me forcais à boire, comme si je buvais de la pisse et mes collègues ont remarqué que je puais la tise

Je me forcais à boire, comme si je buvais de la pisse et mes collègues ont remarqué que je puais la tise
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Les murs te jouent des tours, tu reste là assis, mais eux ils courent.
T
u voudrais leur demander pourquoi ? Tu ne comprends pas, tout bouge autour de toi. La lumiere te brule les yeux, mais tu l'as regarde quand même, tu ne peut t'en empecher, tu te force même.
Tu crois conntre cet endroit mais tu ne sais plus. Ces meubles, ces murs mouvant te rapelles, par instant, un lieu connu.
T
out est embrouillé
Ta
te est douloureuse, tu n'as pas les idées en place. Tes souffrances sont oubliées.
Tu
n'es plus triste, tu n'es plus rien, tu te trouve juste dégeulasse.
T
u avances lentement, mais cette grande armoire te cogne violement. Tu n'as plus toucher, ni odorat, tu ne ressent plus rien, pas me la douleur de ce choc intense qui vient de te casser le bras.

C
a te fait rire plus que souffrir mais t'as quand même envie de t'enfuir. Peut-être que tout est dans ta tête, peut-être que rien de cela ne s'est jamais passé, que chacun de ses instants ont été inven.
Cette maison se moque de toi, le moindre bruit, quoi que ce soit, reveille ta paranoïa.
Tu n'en peut plus, tu commences à paniquer, et tu tremble, t'as limite envie d'chialer.

So
udain tu t'asseois. Tu fixes le mur, tu lui souris. Tu s'rai même pret à lui raconter ta vie. Tu voudrais lui parler tout bas. Les autres sont partis et tu commences à avoir froid. Ton bras ne bouge plus mais tu t'en fou, tu vois juste son sourire et c'est ja beaucoup.
Et tu repense à cette blessure qui saigne dans ton coeur, à cette fille, à son visage, à sa froideur.
Mais tu te moques de toi, tu te trouve ridicule. Tu ris de ton malheur et tu en pleure de bonheur, tu oublie tout ces sentiments qui te font peur.


De
s centaines de pensées circulent dans ton esprit. Tu te crois intelligent, tu crois tout savoir, tu imagines de nombreux plans, tu te sens avide de pouvoir.
M
ais tu ne sais plus quoi faire, tu restes là, t'as besoin d'air.
T
u voudrais te lever mais tu ne peux plus, tes jambes ne t'écoutent pas et puis tes bras non plus.
T
u t'allonges dans un coin. Tu fermes les yeux et la piece tourne. Ou peut-être que c'est ta te, tu ne sais pas, tu ne vois plus.
Et puis commence le cauchemar, tu te sens crever, tu te jure de ne jamais recommencer. Et t'en as marre, tu veux que tout s'arrete, que ces horreurs sortent de ta tête. Chaque instant est un calvaire et en plus tu ne peux rien y faire.

Et là tu te dis merde, pourquoi j'ai bu ce soir ? ...


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# Posté le jeudi 21 septembre 2006 14:02

Modifié le mercredi 04 octobre 2006 07:25

Dans tes confidences, tu m'as ouvert ton corps pour que j'y danse, t'était plus belle que tout [...]

Dans tes confidences, tu m'as ouvert ton corps pour que j'y danse, t'était plus belle que tout [...]
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Tu sens que ton avenir se barre en couille, toutes ces putains d'conneries te foutent franchement les boules. Un bedo entre les levres, pour esperer repartir mais plus tu tires et plus sa t'creves. Tu voudrais oublier tout ces probmes qui ont détruits tes rêves.
Mais ça ne marche pas, ou ça ne marche plus mais tu t'sens seul et t'en peux plus.
Tu retire fort, ça t'fait tousser, tu continue, juste pour te tuer.

Les poccupations exterieures ne t'interesse plus, tu repenses juste à cette douleur qui t'allume le coeur et à cette fille qui l'a tellement du.
Tes idées ne sont plus trop claire et toi tu reste seul, à souffrir dans la nuit. Tu tcrois fort, toi et tes frères vont niquer tout, même votre san, tu passes ton temps à t'défoncer. Un jour c'est ça, l'autre c'est le whisky.

Mais tu l'aimes et t'en as honte, alors tu t'défonces ou tu disjonctes. Ca t'fait péter un cable avec toute cette merde que tu t'enfonces dans l'crane.

Mais c'est comme ça et t'y peux rien, tu la regarde et tu t'souviens. Tous c'est délires, tous ses sourires, c'est ces putains d'souvenirs qui t'font souffrir.
Quand elle badait, ba t'été là, mais aujourd'hui quand sa va pas ba ya personne, tu pries limite pour qu'elle te téléphone.

L
e coeur en feu, les larmes au yeux, ce soir c'est sûr t'es amoureux. Tu sais bien c'est impossible mais là c'est certain Cupidon n'a pas raté sa cible.
Le pire c'est qu'au fond tu n'veux pas qu'sa s'arrete tu préfère continuer comme ça quitte à t'en prendre la tête.

Un p'tit regard, juste une caresse et ton malheur te quitte, c'est ta souffrance qui se disperse et ta tristesse qui part en fuite.
Puis tu retombes encore plus bas, la personne ne descendra, là ou t'es seul le coeur en deuil. Là où personne ne te comprends, là où une critique peut-être fatale, où tu peux pleurer à chaques instants, où tes souffrances deviennent banales.

Ca te rends triste et tu le sais, tu le repetes et tu la hais. Elle qui t'as envouté, elle qui t'as tant fragilisé. C'est son visage qui te rends fou, avec ton coeur elle joue au foot. Elle l'arrete ou elle le shoot avant d'l'oublier dans la boue.

Lorsque tu tire, t'as le cerveau qui se déchire, mais t'as le coeur déjà brulé, rien d'pire n'peux t'arriver.

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# Posté le mardi 12 septembre 2006 13:47

Modifié le jeudi 14 septembre 2006 13:04